Une pompe volumétrique fonctionne selon le principe de la dilatation (aspiration) puis de la réduction (compression) d’une partie du volume intérieur de la pompe.
Quand utiliser une pompe volumétrique ?
Il existe, bien entendu, de nombreux critères de sélection entre une pompe centrifuge et une pompe volumétrique. Quatre questions pour vous guider dans votre choix :
1. Viscosité supérieure à 150 mPa.s ?
2. Contre-pressions variables ?
3. Réglage de capacité ?
4. Capacité < 300 litres/heure ?
Si vous répondez à une ou plusieurs questions par « OUI », il est plausible qu’une pompe volumétrique soit pour vous la solution la meilleure (ou la plus économique). Si vous répondez à toutes les questions par « NON », la pompe centrifuge est sans doute la meilleure solution.
Débit d’entrée d’une pompe volumétrique
Le débit d’entrée d’une pompe volumétrique est (environ) directement proportionnelle au nombre de tours, ou au nombre d’aller-retours. Le débit est pratiquement indépendant de la pression engendrée par la pompe.
Types de pompes volumétriques
Les pompes volumétriques peuvent être divisées en deux groupes :
- Les pompes volumétriques à mouvement rotatif
- Les pompes volumétriques à mouvement alternatif
Pompes volumétriques à mouvement rotatif
Les pompes fonctionnant selon ce principe sont constituées, dans leur forme la plus simple, d’un corps de pompe avec des raccordements d’aspiration et de pression, dans lequel tournent des engrenages, des vis ou des lobes. Autre possibilité, un cylindre avec des palettes radiales coulissantes ou des cylindres à segments rotatifs, tournant dans le corps de pompe.
Exemples :
Les pompes volumétriques à mouvement alternatif
Dans ce type de pompe volumétrique, l’entraînement est converti en un mouvement de va-et-vient du piston, du plongeur ou de la membrane.
Ci-après des exemples de pompes volumétriques fonctionnant selon ce principe :